Où faire du patin à roulettes dans la région de Montréal

Avant de chausser tes patins pour la première fois, je te conseille de prendre des cours pour apprendre les bases, voire quelques stépettes de danse. Je recommande chaudement l’école de patin à roulettes Skatespace.ca, c’est là où j’ai appris à faire mes premiers Eagles 😉

Ensuite, il y la le Palais du Patin de Delson, sur la rive sud. Cet espace rétro se situe au dessus de l’aréna municipal en banlieue. Location disponible sur place.

Puis, il y a l’Avenue du Patin / Roller Avenue à St-Léonard dans le Nord Ouest de Montréal, une piste nouvelle absolument fabuleuse, des casiers gratuits et un casse croûte. Location disponible sur place.

Il existe aussi des pistes pour faire du skateboard, comme le Taz à Montréal ou le Spin à Brossard, mais il faut être vraiment bons pour cohabiter avec des personnes en planche…

Pour faire vibrer sa voix

Il y a quelques années, une amie ayant une formation de chant, m’a dit qu’elle appréciait ma voix de baritone. J’ai été surpris que mon registre personnel soit aussi profond… en fait, j’ai réalisé à cette époque que je ne connaissais rien de mon outil de communication le plus puissant, ma voix!

J’ai reçu de vives recommendations pour la méthode le la Voix-Essence ™ Academy, alias Mamselle Ruis pour mieux habiter et faire sonner sa voix par des cours de chant. Mon objectif est de faire un cours d’essai cet automne.

Ce qui m’attire particulièrement est l’intégration de la pratique du chant aux dimensions somatiques, qui se base sur le corps pour amplifier notre présence par la voix.

Espace de connexions authentiques

J’explore la communauté consciente depuis un certain temps et j’adore la programmation du Ecstatic Temple. Il s’agit d’un espace bienveillant, accueillant et sécuritaire pour explorer toutes sortes de connections, dont une connexion à soi-même. Il y a même un volet spirituel qui mérite d’être mieux apprécié.

La meilleure école de patin (sk8) à Montréal

Une personne que je fréquente m’a proposé une idée inusitée de sortie de couple: aller faire du patin à roulettes. Pas du patin à roues alignées, mais des bons vieux patins avec deux rangées de roues côte-à-côte. Dans le jargon, il est question de quads, de rollers, ou de sk8 (pour l’anglais skate – prononcé s-eight). Pour l’épater, je me suis inscrit à des cours de patin à roulettes chez Skatespace.ca, la meilleure école de patin en ville!

J’y ai découvert des profs chevronnées, une communauté incroyable et une passion pour un nouveau sport tout aussi ludique qu’exigeant. Car, oui, c’est mieux de sortir sur les pistes cyclables en patins à roues alignées, ça va plus vite et on sens moins les imperfections de la route.

Mais les quads sont sur un autre monde. C’est fait pour groover, danser, faire des figures vraiment chouette.

Pour l’anecdote, je n’ai pas poursuivi ma relation avec cette fréquentation, mais je suis tombé dans le monde du patin… à pieds joints!

Tu viens au chalet?

Tsé, quand tu pratiques la survie minimaliste 4 saisons, voici les Top 10 questions qui me viennent à l’esprit si tu m’invites à ton chalet en hiver:

1. Combien de kilomètres entre l’endroit où la route arrête et où je vais dormir?

2. Est-ce que je dois prévoir un moyen de produire de l’eau potable pour tout le monde?

3. Est-ce que je ramasse du bois mort/sec en chemin pour cuisiner?

4. Est-ce qu’il y a plus que 3 murs qui tiennent le toit?

5. Gestion de vermine, c’est quoi le pire: fringales nocturnes des autres humains ou souris/ratons/ours?

6. Est-ce que pisser dehors est un choix de style de vie ou une nécessité?

7. Pour dormir, t-shirt/bobettes ou je prévois mon kit sac bivouac en goretex et 2-3 sacs de couchages? Parlons consentement pour un peau-à-peau d’urgence…

8. Est-ce que c’est plus pantoufles et jeux de société ou laine de mérinos et crampons/raquettes/ski nordique? (Remarque que je suis toujours prêt pour les deux)

9. Y’a tu une hache sur place?

10. C’est quoi le code du Wi-Fi? (Ça veut dire que tu as électricité, eau, toilette, douche, lits, frigo et chauffage).

Stage d’entraîneur de boxe olympique

J’ai l’énorme privilège de participer au stage d’entraîneur de la Fédération québécoise de boxe olympique cette fin de semaine, par l’irremplaçable Rénald Boisvert au Club de boxe olympique de Longueuil.

Pour moi, la boxe est une activité sportive complète, qui mobilise force, endurance et dextérité tout en ayant un côté analytique fort. Pour plusieurs, la boxe rime avec violence. Cette perspective met l’emphase sur certains moments percutants de ce sport, surtout ceux où sont mis en scène le résultat d’une joute. La boxe est bien plus, il faut l’apprécier en fonction de ce qui précède et suit les combats. Cette vision plus ouverte de ce sport permet de le voir sous un angle nouveau, en l’appréciant par ses dimensions éthiques et humaines.

J’ai versé mes notes sur mon fil instagram, une capture des notes de la première journée sont disponibles ici tandis que celle de la seconde journée sont ici. Je remercie Rénald Boisvert de m’avoir gracieusement autorisé à partager celles-ci avec vous.

Par ailleurs, j’en profite pour vous souligner que la documentation pour les entraîneurs de boxe est diffusée librement par la FQBO sur leur site Internet. En plus des stages de la FQBO, les entraîneurs doivent suivre des formations dites « multisports » du programme PNCE sur le site de l’Association des entraîneurs du Canada (coach.ca). Spécifiquement, il faut suivre les formations suivantes, octroyées par Sport Québec ou via Coach.ca:

Quelques tentes chaudes légères

Le camping d’hiver n’est pas exactement pour tout le monde. Combien de fois ai-je reçu des regards incrédules au bureau quand on m’a demandé mes plans pour la fin de semaine et j’évoque avec passion l’idée de s’enrouler dans un sac de couchage sur un banc de neige dans une vieille tente !

Cette année, je viens de me procurer un hamac quatre saison de la compagnie canadienne Promethean, leur système Pacific Rim. J’ai bien hâte de le tester dans la forêt cette saison en randonnée légère. À date, j’ai utilisé ma Kangol 2 de Tentes Atuk pour aller chasser, mais j’étais en camp fixe et je me promenais en vélo à roues surdimensionnées (fatbike) pour chasser.

D’autres idées abondent pour se garder au chaud en camping cet hiver, si je tiens compte des commentaires du groupe Facebook pour les mordus de camping d’hiver Par exemple, la compagnie Seek Outside offre des tipis légers ainsi que des poêles escamotables pour la randonnée, tout comme Luxe Hiking, Nature Hike, Hilleberg et Pomoly. De ces derniers, j’apprécie beaucoup cette tente/abri de style Baker.

Aussi d’intérêt dans cette catégorie, les livres de Michel Tremblay sur la configuration d’un camp à partir d’une simple bâche, les noeuds ainsi que la survie en forêt. Je n’ai pas encore eu la chance d’avoir ces tomes sous la main mais ce dernier livre est coté 4.7 / 5 avec 32 commentaires.

Une petite note, en terminant, pour souligner qu’il n’est pas nécessaire de dépenser des milliers de dollars pour être comfortable dans le bois. Par exemple, j’ai trouvé un demi-abri poncho de l’armée polonaise il y a quelques années, une sorte de tente Lavvu, pour une moins d’une centaine de dollars. Avec un petit poêle escamotable, on peut veiller tard si on assure une bonne ventilation !

Sentier au site Sebka

Le camping Sebka est un lieu idyllique pour planter sa tente sur les berges du St-Laurent. Il est aussi bien connu des adeptes de kayak de mer et d’escalade car paroies sont aménagées sur des falaises jouxtant le site. Mais il est possible d’y faire une très jolie randonnée pour un coût d’accès modique de 2$ (stationnement inclus). Voici mon tracé :

J’ai débuté au camping mais j’aurais pu me rendre au stationnement à un jet de pierre de la montagne. J’ai préféré cette option pour visiter les battures du St-Laurent et peut-être me laisser tenter par une pinte à la microbrasserie la Tête d’allumette à mon retour.

Sentier du cabouron, St-Germain

Entre Kamouraska et St-André dans le Bas-St-Laurent, juste au nord de la 132 au village de St-Germain, le sentier du cabouron offre une escapade de 4 km en montagne et un retour à plat de la même distance.

Le stationnement est gratuit mais il faut arriver tôt pour avoir de la place. Les vues sont magnifiques du belvédère qui se trouve à 1.5 km de l’accueil. J’ai entrepris le sentier depuis le coeur du village mais je crois qu’il aurait plus amusant de me stationner sur le rang Mississpi à la sortie du sentier et de l’entamer de cet endroit. Ainsi, débute à plat et on termine en hauteur…

Une autre découverte bien cachée du Bas-St-Laurent !

Par les battures à St-André

Juste à l’est de Kamouraska se trouve le village de St-André sur la 132. À partir du Parc de l’ancien-Quai, il est possible d’accéder à un sentier qui relie le village à la Micro-brasserie La Tête d’allumette et le camping Sebka (d’ailleurs, on dirait qu’il y a aussi des sentiers depuis ce camping).

Il s’agit d’un excellent endroit pour vivre l’expérience du coucher de soleil, comme la région sait si bien faire. Quelques kilomètres de bonheur !