Lors d’une belle journée de fin de l’été s’est montré la cadre idéal pour parcourir le bord de la route 132, à partir de Rivière du Loup vers l’est. On m’a conseillé de faire le détour par le sanctuaire pour oiseaux de Cacouna, où une piste cyclable en gravier parcours les battures. En bonus, j’ai croisé le Parc côtier Kiskotuk qui offre des sentiers de vélo de montagne ainsi qu’un hébergement de camping et en chalet.
Voici le tracé sur mon compte Strava:
J’ai suivi la route verte en vélo après Kiskotuk et cela m’a mené dans les terres, et surtout, en hauteur. Un détour plaisant mais fatiguant.
Arrivé au quai du traversier à l’Ile Verte, j’ai découvert un autre sentier sur les battures àenviron 2 km, mais je n’avais pas assez d’énergie rendu à ce point, je devais entamer mon retour.
D’ailleurs, c’est surprenant qu’il soit aussi difficile de trouver de l’information sur tous ces attraits. On dirait qu’il faut se rendre sur place pour vraiment découvrir la région !
Puisqu’il faut un froid polaire en ce moment, voici une petite sélection de lecture pour les marins en quête de voile mais confinés au coin du feu. Il s’agit d’une compilation obtenue suite à mes recherches et des commentaires sur un groupe dans un média social. Je n’ai pas nécessairement validé la pertinence de ces tomes :
Je vous recommande chaudement la lecture du guide Principes de signalisation, vélo de montagne et fatbike qui vient d’être lancé par l’indispensable Vélo Québec. Il y est question non seulement de mise en place et d’interprétation de signalisation, bien évidemment, mais aussi de connaissances essentielles à maîtriser pour dévaler les pistes en toute sécurité.
Si vous désirez vous initier au vélo à roues surdimensionnées (alias fatbike) dans la région de la capitale nationale, une visite au site Le Harfang vaut le coup. Nous avons été chanceux d’y croiser deux cerfs de virginie, qui ont gambadé dans un bosquet avant que l’on puisse extraire notre caméra…
Source: Piste damée au site Le Harfang, Gatineau Qc, 2021, nigog.ca
L’arrivée se fait en toute simplicité et il est possible de réserver sa location de vélo directement par leur site Internet. Plusieurs pistes pour débutants ou de calibre intermédiaires sillonnent ce terrain de golf. Astuce: leur restaurant opère selon des mesures de distanciation, il offre des plats mais il est nécessaire de commander par Internet. Un espace extérieur est aménagé avec foyer à côté du chalet principal.
Les pistes sont larges et damées, un endroit idéal pour découvrir le fatbike. Il existe quelques petites boucles plus exigeantes, rapidement exécutées pour celles et ceux qui s’y connaissent déjà. Nous avons effectué un premier tour des pistes en 90 minutes environ, mais certaines demandaient d’être refaites en raison de la beauté du parcours.
Somme toute, Le Harfang offre une solution clé en main pour découvrir le vélo à roues surdimensionnées, avec réservation par Internet, une équipe sympathique et un site très accessible pour les néophytes.
Nigog.ca s’est rendu sur ce site de son propre gré et a payer son dû pour y pratiquer son sport d’hiver en vélo avec roues surdimensionnées.
Afin de palier à la fermeture des centres de sport, j’ai moissonné des équipements sportifs pour agrémenter un migro-gym maison dans un coin exigu. J’ai comparé plusieurs éléments, allant des cages ou des racks mais j’ai plutôt opté pour un espalier, un escalier mural comme dans le gymnase de mon école (aussi connu comme « swedish stall bars » en anglais). Voici une photo de ce que ça donne :
Ce que j’aime particulièrement de cette échelle murale est qu’elle est faite avec soin en Europe (je n’ai pas trouvé d’équivalent faite au Québec) et que la compagnie offre un service personnalisé, rapide et très sympathique. Bonus: il est possible de modifier gratuitement son espalier sans frais, comme choisir la couleur ou ajouter une multitude d’options. J’attends avec impatience un module pour un sac de vitesse ! Merci à Artimex Sport pour vos soins !
Je sais que je fais la promotion d’un géant de la distribution de biens, honnis par plusieurs, mais il appert que certains manufacturiers ont recours aux services d’Amazon pour distribuer leurs produits. Un exemple? Synergee.
Certains des produits de Synergee figurent sur ma photo, et j’aurai la chance de commenter certains d’entre eux prochainement, mais Synergee s’agit bel et bien d’une compagnie Canadienne qui distribue ses produits par Amazon. J’ai commandé par leur site Internet et quelle ne fut pas ma surprise de recevoir la commande dans une boîte souriante! Alors, que vous aimez ou haïssez Amazone, des petites compagnies l’utilise pour gérer leur inventaire…
J’ai aussi trouvé des kettlebells et la balle se sable chez FitnessDepot et certains éléments au Décathlon. Le balance board est fait à Montréal. Et oui, les deux masses de 4 livres viennent du Patrick Morin à côté de chez moi, l’option la moins chère !
Veuillez noter que j’ai acheté ces produits moi-même mais je reçois une commission si vous utilisez les liens Amazon diffusés sur ce billet. Assurez-vous de valider vos besoins avant d’acheter.
Ce petit tome d’une centaine de page contient tout ce dont un gentleman doit savoir pour maîtriser cette discipline, aujourd’hui olympique. Quelques images savoureuses ponctuent les chapitres, d’hommes moustachus portant de virils jambières, entretenant des poses de combat. Bonus: un supplément sur la savate permet de s’ouvrir sur la variante française.
Canadiana.ca est un site regroupant des documents numérisés par les bibliothèques du Canada. Il est donc possible d’explorer d’autres livres, articles de presse ou autres pamphlets traitant de boxe. Par exemple, il y a cet opuscule sur l’homme fort Jo Montferrand diffusé en 1844 (et repris en 1899) ainsi que divers articles de presse de l’époque traitant de ce sport.
Il est fascinant de voir que la boxe fait partie de la culture Québécoise depuis bien longtemps !
Mono- ou multi- filament ? 30 ou 40 lbs de test? Plusieurs questions demeurent suite à un échange récent sur un réseau social quant à la meilleure configuration de son équipement de pêche sur la glace. L’image présente quelques éléments de réponse, dont ce multifilament (4x ) à 30 lbs test disponible sur Amazon.
L’appel de l’agent de la SÉPAQ m’a réchauffé le coeur. Il faut dire que le mercure était en chute libre quand j’ai réservé mon forfait de camping au Parc national d’Oka. Et que le site de la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ, dont je suis membre à titre personnel) m’indiquait qu’il devait y avoir de l’eau courante et de l’électricité sur place. Et non, le parc d’Oka est en mode hiver, l’agent voulait m’en informer et discuter de mes plans pour dormir sous un froid polaire.
Saisie d’écran du site météorologique MétéoMédia pour la journée de mon périple, le samedi 16 novembre 2019
Quelle aubaine, ce grand froid! Mon plan de tester mon équipement de camping hivernal se réalisait mieux que prévu. Bonus: j’ai été le seul campeur de tout le park Oka ce soir là, à en croire la dame au comptoir d’accueil. J’ai eu l’embarras du choix lors de la sélection de mon site (le numéro 42, pour les amateurs de la science-fiction de Douglas Adams, le choix s’imposait), dans une section du parc réputée bondée !
Installation douillette de mon camping. La couverte sur la tente d’est avérée inutile mais j’ai utilisé ce que j’avais sous la main
Je n’ai pas de tente hivernale, alors ma bonne vieille tente trois saison a fait l’affaire. Il faut dire qu’elle a tout juste servie à couper le vent, la toile étant trop mince pour avoir un réel impact sur mon comfort… mais chaque petit élément compte !
Pour dormir, j’avais un sac de couchage « -15 » que j’ai glissé dans un sac « +10 » – mon stratagème était de penser que le sac de couchage léger allait s’imprégner de l’humidité et que mon -15 allait rester relativement sec. Et oui, bon choix. Les deux sacs reposaient sur une couverte de laine pliée en deux, le tout inséré dans un sac bivouac en gore-tek de l’armée américaine, sur un matelas en foam. Une belle nuit en perspective avec un pyjama multi-couche de vêtements synthétiques ou de laine de la tête aux pieds.
Pour ainsi dire, j’ai retenu trois leçons fondamentales:
À moins quinze degrés celsius, tout gèle après quelques heures. Il faut gérer son eau, sa nourriture et ses équipements avec le froid en tête. J’avais anticipé des pommes et poires gelées (il faut les réchauffer sur le feu) mais ma petite lanterne-chandelle refusait obstinément de s’allumer (probablement car elle était trop froide). Mon Zippo a pris froid et je n’arrivait pas à le faire flamber. Des petits pépins qui peuvent mener à de gros ennuis !
Il faut prévoir plusieurs plans de contingence. Mon périple s’est fait sans trop de stress : j’étais à moins de 200 mètres de ma voiture et presque aussi loin du chalet communautaire – chauffé et desservi par l’électricité et l’eau courante. Mais, j’avais quand même l’idée de rester en autonomie complète pour prévoir survenir à mes besoins. Comment communiquer ma détresse le cas échéant ? Est-ce que je peux survivre pendant 6 ou 12 heures pour attendre des secours sans geler ? Et si je croise un collègue campeur en détresse ?
Il faut retrouver le plaisir dans l’adversité. Le moment le plus difficile fut le réveil (j’ai dormi 12 heures avec quelques moments de réveil pour ajuster ma configuration ou vaquer à des besoins corporels). J’étais déshydraté, affamé et le moral au tapis. Il faut s’écouter et effectuer un diagnostic : le physique mène le moral. Quelques bonnes lampées d’eau, deux poignées de noix et hop, j’émerge. Une chance que j’avais tout à la portée de la main (si j’avais eu à faire fondre puis bouillir de la neige, ça aurait été moins plaisant).
Se faire griller les orteils par température arctique, quelle joie! Bonus: ça fait sécher les bas de laine
En bout de piste, j’ai validé mon équipement et j’ai pris de l’expérience. La prochaine étape, m’éloigner encore plus de la voiture et peut-être passer plusieurs nuitées hivernales en autonomie complète !
Pour préparer son cours de radiotéléphonie marine, j’ai repéré quelques ressource pertinentes. En premier lieu, la US Coast Guard propose un Radiotelephone Handbook, un document d’une cinquantaine de pages offrant plusieurs exemples d’appels ainsi que l’indispensable alphabet phonétique. Du côté Canadien, il existe un document similaire (et en français), nommé Guide d’étude du certificat restreint d’opérateur radio (compétence aéronautique).
Un gros MIKE – ECHO – ROMEO – CHARLIE – INDIA à l’Escadrille Des Trois-Lacs qui présente les cours de l’Escadrilles canadiennes de plaisance ce mois-ci.
Incroyable objet à croiser à l’intersection du Fjord du Saguenay et du St-Laurent, cet ancien phare ferait le repère parfait pour installer un laboratoire secret comme dans les films ! Je l’adore tellement que j’en fais mon logo…